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Et si le nucléaire pouvait… sauver le monde ?

Et si le nucléaire pouvait… sauver le monde ?

Et si le  nucléaire pouvait… sauver le monde ? C’est le titre iconoclaste d’une tribune publiée dans le New York Times début avril, par un professeur de Relations internationales de l’American University, Joshua S. Goldstein, un professeur de psychologie d’Harvard, le Dr Steven Pinker, et un ingénieur énergéticien suédois, Staffan A. Qvist. Ensemble, les trois hommes défendent l’idée que, pour réduire nos émissions de gaz carbonique dans l’atmosphère, d’ici à 2050, il faudra toujours plus d’électricité. Or, les énergies renouvelables seront incapables de faire face !

Reste, selon eux, le nucléaire. Les auteurs de la tribune prônent  la relance de la construction de centrales à travers le monde, rappelant que les trois accidents nucléaires connus, depuis 1979, ont fait infiniment moins de victimes que toutes les autres formes de production d’énergie : barrages qui cèdent, explosions de gaz naturel, marées noires… Sans parler de la seule fumée de combustion du charbon, qui tue prématurément chaque année au moins un demi-million de personnes dans le monde.

Les signataires de la tribune citent en exemple la France et la Suède pour leurs choix énergétiques et incitent la Chine et l’Inde à s’équiper massivement de réacteurs nucléaires ; réacteurs que les Chinois et les Coréens du Sud savent construire vite, pour le sixième du prix actuel aux États-Unis. Pour les auteurs de cette tribune, seuls des obstacles politiques et psychologiques s’opposent à la relance généralisée du nucléaire…

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