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Les micro-réacteurs nucléaires sont-ils l’avenir ?

Les micro-réacteurs nucléaires sont-ils l’avenir ?

Un micro-réacteur à peine plus gros qu’un camping-car, capable de produire suffisamment d’énergie pour faire rouler trois TGV duplex ou encore, alimenter plusieurs milliers de foyers ? C’est la promesse de Westinghouse, dont le premier micro-réacteur de 25 MWe devrait être opérationnel en 2022. Ce genre de réacteurs, assemblés en usine, facilement transportables, pourraient fonctionner en totale autonomie pendant cinq à dix ans avant d’être renvoyés à l’usine pour être rechargés en combustible.  En Chine, ce sont des mini-réacteurs de 125 MWe qui sont en projet. Le premier d’entre eux pourrait démarrer en 2025. Au Royaume-Uni, un rapport gouvernemental estime que le pays pourrait tirer profit du déploiement de centaines de micro-réacteurs. Le marché mondial des micro-réacteurs (MRN) est évalué dans le même rapport à 2.850 mégawatts à l’horizon 2030 soit… l’équivalent d’à peine deux fois l’EPR de Flamanville, à pleine puissance. Côté français, DCNS (qui a opté pour un changement de nom à l’anglo-saxonne et s’appelle aujourd’hui Naval Group) travaille avec Areva, EDF et le CEA sur un concept de mini-centrale immergée au fond de l’océan, capable de produire de 50 à 250 MWe.

 

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