Transitions & Energies
Tesla-Gigafactory

L’«Airbus des batteries» est déjà mort né

Après avoir contrainte son industrie automobile, alors dominante, à se lancer dans l'électrification sans avoir l'outil industriel pour cela, l'Europe a tenté de sauver les meubles avec l'«Airbus des batteries». Mais en matière de stratégies industrielles et technologiques, les gouvernements et Bruxelles ont une compréhension limitée des marchés et des rapports de force. Résultat, l'alliance imposée aux constructeurs a volé en éclat. Ils tentent les uns et les autres de construire des stratégies individuelles de survie dans un environnement qui les contraint à des investissements massifs, sans grande visibilité, dans les capacités de production et les technologies.

Eoliennes Wikimedia

La guerre des éoliennes, au-delà des postures et des imprécations

Comme toutes les sources d’énergie, l’éolien a des avantages et des inconvénients.
 Ce n’est pas forcément une nuisance insupportable et il ne dégrade pas tous les paysages. Ce n’est pas non plus la recette miracle pour décarboner l’énergie
 et ce n’est pas vraiment un substitut à l’électricité nucléaire. L'éolien est aujourd'hui incapable de fournir une électricité fiable, abondante et peu coûteuse. L'imposer quoi qu'il en coûte est absurde.
Article publié dans le numéro 9 du magazine Transitions & Energies.

Parc d'éoliennes marines

La Belgique conteste devant les tribunaux le projet éolien marin au large de Dunkerque

Un parc éolien marin défendu bec et ongles par la Ministre de la Transition écologique Barbara Pompili doit voir le jour en 2027 à une dizaine de kilomètres au large de Dunkerque. Situé à la limite de la frontière belge, il est accusé par le gouvernement de Bruxelles de nuire à des «intérêts essentiels». La Belgique n'a pas été consultée sur l'emplacement du parc de 46 éoliennes hautes de 225 à 300 mètres...

Pont tanker wikimedia commons

Et pendant ce temps-là, les cours du pétrole s’envolent

Tout se conjugue aujourd'hui pour que les prix du pétrole continuent à grimper et atteignent même le seuil des 100 dollars le baril. La reprise de l'économie mondiale, l'efficacité du système de limitation volontaire de la production mis en place par le cartel Opep+, les difficultés de l'industrie américaine du pétrole de schiste, la faiblesse des investissements depuis de nombreuses années dans l'exploration et la production et la volonté d'un certain nombre de décideurs de faire monter les prix du pétrole pour accélérer et faciliter la transition. Une crise pétrolière pourrait bien se profiler à l'horizon... quelques mois seulement après la fin, espérée, de la pandémie.

En ligne dès maintenant


Inscrivez-vous à la newsletter de Transitions&Énergies




Agenda

home
Qui fait quoi dans le monde de l’énergie