Transitions & Energies

En 2020 déjà, la France dans le top 10 de la transition… grâce au nucléaire

La publication d'un article mettant en avant le fait que la France était le quatrième pays le plus vert selon un classement de la MIT Technology review ayant provoqué une polémique, nous republions un article de 2020 sur un classement tout aussi...

Électricité plus hydrogène, la recette idéale pour décarboner?

Les coûts de l'électricité renouvelable, notamment éolienne et solaire, ne cessent de baisser et leur part dans la production augmente rapidement. Problème, cette production est par nature intermittente. Il faut donc trouver le moyen d'assurer...

Pour RTE, la France pourrait bien manquer d’électricité au cours des hivers prochains

Pour limiter le risque de pénurie d'électricité dans les prochaines années, RTE demande de maintenir en activité la centrale thermique de Cordemais et de ne pas fermer deux réacteurs nucléaires entre 2024 et 2026. Et après, tous les problèmes auront...

Les articles de la catégorie Renouvelable

Le forage géothermique de Reichstett

L’arrêt «définitif» du projet de Reichstett et Vendenheim est un coup dur pour la géothermie

Le projet pilote de géothermie profonde au nord de Strasbourg, pour produire à la fois de l'électricité et de la chaleur, a été stoppé par arrêt préfectoral à la suite d'une succession de séismes. Il s'agit d'une mauvaise nouvelle pour la géothermie, énergie renouvelable prometteuse, non intermittente, et trop sous estimée et négligée en France. En dépit de cet arrêt, le potentiel géothermique en Alsace reste très important. Mais son exploitation doit être plus prudente et progressive.

Ligne haute-tension wikimedia commons

Pourquoi la France est maintenant sous la menace de pénuries d’électricité

Contrairement à ce que dit Barbara Pompili, la ministre de la Transition écologique, la fragilité nouvelle du système électrique en France n'est pas la conséquence d'un manque d'économies d'énergie ou du trop grand poids du nucléaire. Elle est la conséquence d'une politique publique incohérente qui depuis des années consiste à remplacer des capacités de production électrique mobilisables à tout moment par d'autres intermittentes, dépendantes du niveau d'ensoleillement et de la présence de vent. Cela devient encore plus absurde quand on remplace du nucléaire, non émetteur de gaz à effet de serre, par du solaire et de l'éolien, non émetteurs de gaz à effet de serre. Avec pour seule conséquence, de mettre à mal la sécurité d'approvisionnement électrique du pays.

Joe Biden 2 Wikimedia Common

Ce que l’élection de Joe Biden signifie pour l’énergie aux Etats-Unis

L'administration Biden devrait avoir une politique énergétique très différente de celle de l'administration Trump. Elle devrait notamment être beaucoup moins favorable à l'industrie pétrolière et gazière et favoriser le solaire, l'éolien et les véhicules électriques. Mais tout va dépendre notamment de la capacité des démocrates à prendre le contrôle du Sénat.

Ligne haute tension

La vulnérabilité des réseaux électriques inquiète l’AIE

Pour l'Agence internationale de l'énergie, la transition qui passe par une augmentation rapide de la consommation et de la production d'électricité et le développement des renouvelables, dont la production est intermittente pas nature, représente un véritable danger pour les réseaux électriques. Ils doivent absolument se moderniser et devenir plus robustes en additionnant les sources de production, en étant plus flexibles et en se renforçant face aux cyber attaques et aux catastrophes naturelles.

Partie du Soleil NASA

L’Etat s’attaque aux rentes du photovoltaïque

Certains contrats signés par l'Etat il y a plus de dix ans et garantissant le prix d'achat assurent une rentabilité considérable à des producteurs d'électricité photovoltaïque. Le gouvernement a décidé de les remettre en cause pour économiser des centaines de millions d'euros par an. Mais ce faisant, il prouve une fois encore que les engagements de l'Etat ont très peu de valeur... même une décennie après la signature de contrats.

Barrage de Monteynard

Soutenir les renouvelables et pas l’hydroélectrique serait une aberration

La première source d'énergie renouvelable en France, l'électricité provenant des barrages, est menacée de stagnation voire de régression. L'ouverture à la concurrence exigée par Bruxelles a stoppé net tout nouveau projet. En plus, sans soutien équivalent à celui des autres renouvelables, éoliens et solaires, les investissements dans l'hydroélectrique sont devenus impossibles. La France va-t-elle abandonner une source d'énergie propre, renouvelable et en plus mobilisable en fonction de la demande?

Eoliennes dégradées

La filière éolienne a du souci à se faire

Le développement massif de l'éolien en France, prévu notamment dans la Programmation pluriannuelle de l’énergie 2023-2028, semble déjà compromis. Il ne se passe plus une semaine sans que l'installation d'éoliennes fasse l'objet quelque part en France de contestations et de recours juridiques et administratifs qui souvent aboutissent. L'éolien est ainsi devenu un élément de l'opposition entre la France périphérique et celle des métropoles.

Panneau solaire au pérovskite

La question épineuse des subventions aux énergies renouvelables

Le montant total des subventions publiques aux énergies renouvelables devrait atteindre entre 116,1 et 130,3 milliards d’euros d'ici 2028. A condition que la baisse des prix de l'électricité liée à la crise sanitaire ne fasse pas durablement exploser le coût pour l'Etat du prix de vente qu'il a garanti aux productions solaires et éoliennes.

Le nouveau numéro de Transitions & Energies est paru

La ruée vers l’or vert Le numéro 6 de Transitions & Energies est paru. Il comprend notamment deux dossiers, l’un sur le développement rapide de la finance verte et l’autre sur la stratégie, ou l’absence de stratégie, du gouvernement en matière de transition énergétique illustrées par le plan de relance annoncé le 3 septembre. –La finance verte n’est pas seulement une mode et un habillage motivés avant tout par des impératifs de communication et d’image des établissements financiers. Elle est indispensable. Sans financements privés massifs de l’innovation énergétique et de nouvelles infrastructures, la transition ne peut pas réussir. L’Etat doit donner l’impulsion, éventuellement accompagner la création de filières, mais sans relais il est impuissant. Les acteurs de la finance verte ont pour leur part trois impératifs: être transparents, rendre des comptes et pouvoir ainsi durablement mobiliser l’épargne. –Le plan de relance présenté par le gouvernement au début du mois de septembre entend consacrer 30 milliards d’euros sur 100 milliards à la transition. Une somme considérable et une nouveauté inattendue...